Protection des droits humains

 

Le HCR veille à garantir le respect des droits des personnes déplacées, des réfugiés et des apatrides. Où qu'ils se trouvent. ​

Tous les êtres humains ont le droit de vivre sans crainte de persécution ou de discrimination.

Chaque jour, des centaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants sont forcés de fuir leurs foyers, jeunes ou âgés, malades ou en bonne santé, mères ou pères, fils ou filles. 

Le droit international sur le statut des réfugiés détermine qui a besoin de protection internationale, et quels sont les droits minimaux devant être garantis aux réfugiés. Au HCR, notre rôle est de protéger et sauvegarder les droits des personnes déplacées où qu’elles se trouvent.  

Le HCR cherche à faire respecter les droits fondamentaux des personnes déracinées ou apatrides dans leurs pays d’asile, et veille notamment à ce que les réfugiés ne soient pas renvoyés contre leur gré dans un pays où ils pourraient être exposés à des persécutions.  

Le HCR s’efforce aussi de fournir une protection juridique et physique aux nombreux réfugiés exposés à des menaces de violence, même dans les pays d’asile.​ Il veille ainsi très particulièrement à la protection des personnes vulnérables telles que les femmes, les adolescents, les enfants, ou les membres des communautés LGBTQI. 

Mettre fin à l'apatridie

Aujourd’hui à travers le monde, des millions de personnes sont privées de nationalité. Elles s’entendent dire qu’elles n’appartiennent à AUCUN PAYS. Elles sont privées d’accès à l’éducation, aux soins de santé et à un emploi légal. Elles ne peuvent pas ouvrir un compte bancaire, s’acheter une maison ou même se marier. Le HCR a pour mandat d'identifier les apatrides, de protéger leurs droits et s’est engagé à mettre fin à l’apatridie d’ici 2024.

En effet, le HCR a lancé la campagne #IBelong en novembre 2014 afin de soutenir les gouvernements du monde entier, en coopération avec la société civile et les personnes apatrides, pour mettre fin à l’apatridie d’ici 2024. Pour ce faire, le HCR coopère avec les organisations internationales, des ONG, les gouvernements et sociétés civiles pour notamment analyser les lacunes dans les législations, évaluer les solutions possibles, protéger les droits des apatrides et s'assurer qu'ils soient reconnus.